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German ARCE ROSS, Paris, septembre 2013.

Est-ce qu’aujourd’hui le véritable choix amoureux pose problème ? Le couple peut-il se former seulement pour éviter la difficulté du vrai choix amoureux ? Sommes-nous alors condamnés, pendant un temps, à seulement répéter le premier matin avec une même personne sans passer vraiment aux matins postérieurs qui représenteraient le couple lui-même ?

Le problème aujourd’hui est que, selon les groupes de pensée ou les communautés auxquels on peut être identifié, il manque souvent un projet de couple préalablement construit entre hommes et femmes. Et on passe assez souvent d’un extrême à l’autre, soit à un seul premier matin sans suite, soit à tous les matins du monde sans supporter l’absence, la distance, le silence.

Quelque part, la multiplication excessive de la nuit sexuelle peut être un moyen de calmer l’angoisse de perte de l’amour, ou du désir, ou alors cela peut être également un moyen de contrôle de soi et de l’autre désir, tout en construisant de la sorte un événement amoureux contre-phobique.

Vous pouvez consulter :
Kaufmann, J.-C., Sociologie du couple. PUF, Paris, 1993, 2012.
Kaufmann, J.-C., La Femme seule et le prince charmant. Enquête sur la vie en solo. Armand Colin, Paris, 1999, 2006.
Kaufmann, J.-C., Premier matin. Comment naît une histoire d’amour. Armand Colin, Paris, 2002.

Mais aussi :
Bruckner, Pascal, Le Paradoxe amoureux. Grasset, Paris, 2009.
Muchembled, Robert, L’Orgasme et l’Occident. Une histoire du plaisir du XVIème siècle à nos jours. Seuil, Paris, 2005.
Singly, François de, Libres ensemble. L’individualisme dans la vie commune. Nathan/HER, Paris, 2000.

German ARCE ROSS, Paris, septembre 2013.

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